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IT MUST BE HEAVEN

Elia Suleiman  

Pour son dernier film, Elia Suleiman nous offre une comédie politique sur l’identité, la nationalité et la patrie, qui combine divertissement, intelligence et poésie.
 mémo  Sa 25 janvier 18h15
 mémo  Di 26 janvier 16h00
fiction et documentaire / dès 16 ans
1h37 / France-Canada / 2019

Cinéma ABC

Plein tarif 14.– / Réduit 11.– / Membres 10.–

 

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Revue de presse non-exhaustive
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IT MUST BE HEAVEN

Elia Suleiman  

âge légal 8 ans et conseillé 16 ans
Elia Suleiman vit à Nazareth, seul dans une grande maison. Son voisin s’occupe avec dévotion de son citronnier. Même s’il le fait sans qu’on le lui ait demandé, et qu’en plus il empoche les citrons. Mais le réalisateur va de toute façon partir à l’étranger pour la promotion de son nouveau projet de film… que nous sommes justement en train de regarder. Il va à Paris et New York, visite ces mégapoles étrangères et observe avec attention ce qui s’y passe. Mais le fait est là : son origine le suit comme une ombre à chaque pas qu’il fait.

Dix ans après son dernier film, le réalisateur palestinien Elia Suleiman a présenté son nouvel opus en compétition au Festival de Cannes où il a reçu une Mention spéciale. Cette fois, il dirige son regard politique par-delà les frontières de son pays d’origine, pour comprendre, comme il le dit dans ses interviews, que le monde est en fait un «microcosme de la Palestine». Partout l’État policier gagne du terrain, partout l’absurde gagne en force. Ainsi, Suleiman se transforme en observateur muet et étonné. La force comique de ce film émane de cette source. Ce n’est pas pour rien que le réalisateur palestinien est souvent comparé à Buster Keaton et Jacques Tati.
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Bande-annonce